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Femme laçant ses baskets sur un banc de parc au lever du soleil, une bouteille d'eau à côté d'elle

La prévention avant le prix : l'assurance santé s'utilise quand on va bien

Réponse courte : une assurance santé qu'on n'utilise que lorsque quelque chose fait mal est une assurance chère, quel que soit son prix. La moitié de sa valeur tient à ce que vous faites pendant que vous allez bien : le bilan annuel qui détecte à temps, le détartrage qui évite le plombage, la téléconsultation qui règle une question un dimanche et l'analyse génétique qui épargne des mois d'essais et d'erreurs avec un médicament. Au bureau de Majadahonda, nous voyons chaque semaine les deux façons d'avoir une assurance : celle de qui l'a choisie pour le prix et la range dans un tiroir, et celle de qui s'en sert pour prendre les devants. Cet article est fait pour passer du premier groupe au second, et il explique pourquoi la question du prix mérite d'être posée en second.

Laura12 min

Agent exclusif de Sanitas · DGSFP C0320B67816207Voir le certificat

Guide associé : Mi Farmagen : ce que c'est et qui le reçoit en cadeau

Comment utiliser une assurance santé quand on va bien : sept situations réelles

Au bureau Sanitas de Majadahonda, nous voyons chaque semaine les deux façons d'avoir la même assurance : celle de qui l'a choisie pour le prix et la garde dans un tiroir jusqu'à ce que quelque chose fasse mal, et celle de qui s'en sert pour prendre les devants. Voici les sept situations où la différence se voit le plus. Les services numériques cités sont ceux que Sanitas inclut avec l'assurance santé via son application Mi Sanitas, au sein de Blua ; les bilans, examens et séances précis dépendent de la formule souscrite, et ce point, nous le clarifions toujours la police sous les yeux.

Une année sans symptômes : le bilan que presque personne ne demande

Imaginez un client de 42 ans, en bonne santé, qui a souscrit son assurance en janvier. Arrive décembre, il reçoit la lettre de renouvellement et sa première réaction est de trouver l'assurance chère « parce qu'il ne s'en est pas servi ». C'est la phrase que nous entendons le plus au bureau, et elle vient presque toujours de quelqu'un qui n'a pas mis les pieds dans un cabinet en douze mois. Ce n'est pas l'assurance qui a failli : c'est que personne ne lui a expliqué à quoi elle servait pendant qu'il allait bien.

L'autre façon d'avoir cette même assurance, c'est de demander chaque année un bilan chez le spécialiste de référence selon l'âge et les antécédents : gynécologie, urologie, dermatologie ou médecine interne. Presque tout ce qui est détecté à temps se soigne mieux, plus vite et avec moins de séquelles, et c'est vrai pour une prise de sang comme pour un examen de la peau ou un frottis. Avec une assurance privée, en plus, le bilan ne coûte pas une matinée d'attente : on prend rendez-vous depuis l'application Mi Sanitas, on choisit le centre et on y va. Ce que nous faisons, c'est vous dire quels bilans sont compris dans votre formule, s'ils comportent une franchise ou non, et vous apprendre à prendre rendez-vous en deux minutes le jour de l'adhésion, pour que le premier bilan ne reste pas une bonne intention.

Une question médicale un dimanche après-midi

Dimanche, six heures du soir, un enfant avec une forte fièvre ou un adulte avec une douleur dont il ne sait pas si elle est grave. Qui n'a pas l'habitude d'utiliser son assurance fait comme toujours : attendre lundi, chercher sur internet et s'inquiéter, ou finir aux urgences bondées pour quelque chose qui n'en relevait pas. Chacune de ces trois options a un coût, en temps, en angoisse ou en après-midi perdu.

Avec l'assurance Sanitas, il existe une quatrième option qui tient dans la poche. Depuis l'application, on peut faire une téléconsultation avec n'importe quelle spécialité, passer une évaluation guidée des symptômes ou joindre les urgences médicales 24 heures sur 24, 365 jours par an, par vidéo, téléphone ou chat, avec plus de 120 professionnels derrière selon ce que Sanitas communique à ses assurés. En quelques minutes, vous savez si cela peut attendre le lendemain ou s'il faut aller à l'hôpital. C'est pourquoi, au bureau, le jour de l'adhésion, nous installons l'application avec le client et parcourons ensemble l'endroit où se trouve chaque chose : la première fois que vous en aurez besoin ne devrait pas être la première fois que vous l'ouvrez.

La bouche : le contrôle et le détartrage avant la douleur

Le dentiste est l'exemple parfait de la différence entre soigner et prévenir. Qui n'y va que lorsqu'il a mal finit souvent par un gros plombage, une dévitalisation ou pire, avec le coût et le temps que cela suppose. Et pourtant, la plupart de ces problèmes commencent par une petite carie qu'un contrôle régulier aurait vue à temps.

L'assurance santé Sanitas inclut de série un dentaire de base qui couvre, entre autres services, le contrôle et le détartrage dans les cliniques dentaires propres de Sanitas, plus de deux cents dans toute l'Espagne et plusieurs dans le nord-ouest de Madrid, à Majadahonda, Las Rozas et Pozuelo. Pour qui veut davantage, Dental Milenium ou Dental Premium se souscrivent en complément. Notre rôle est de vous expliquer ce que couvre exactement le dentaire de base de votre police et, surtout, quand il vaut la peine de l'étendre et quand non : un client qui ne fera que deux détartrages par an n'a pas besoin d'un complément dentaire, et nous le lui disons.

Les médicaments : viser juste du premier coup avec Mi Farmagen

Quiconque a pris un traitement régulier connaît le parcours : un médicament qui ne fait pas effet, un autre qui est mal toléré, un troisième qui fonctionne enfin, et en chemin des semaines ou des mois d'essais et d'erreurs. Sanitas rappelle qu'une hospitalisation sur vingt est due à des effets indésirables de médicaments, et une bonne partie de ce chiffre est liée à la façon dont chaque personne les métabolise.

Mi Farmagen est le programme de pharmacogénétique de Sanitas : il analyse 29 gènes, croise le résultat avec plus de 120 médicaments d'usage courant et fournit un rapport que le patient apporte en consultation pour que le médecin choisisse le médicament et la dose qui ont le plus de chances de fonctionner chez lui. Il s'active depuis l'application Mi Sanitas et, dans la promotion de fin d'année, les nouvelles adhésions de particuliers et d'autónomos (travailleurs indépendants) le reçoivent en cadeau. Qui pratique la prévention l'active le premier mois, même s'il ne prend rien cette année-là, car le rapport sert pour toujours. Nous l'activons avec vous le jour de l'adhésion et nous vous expliquons ce que vous pouvez en attendre.

La tête fait aussi partie de l'assurance

La santé mentale est la garantie que le plus de gens possèdent et que le moins de gens utilisent. Beaucoup de clients ne la considèrent pas comme faisant partie de l'assurance et tiennent bon : le stress du travail, un deuil, une période d'anxiété, jusqu'à ce que le problème grandisse et que la consultation arrive trop tard. Et c'est dommage, car elle est là dès le premier jour.

Qui utilise l'assurance pour prévenir dispose de deux outils. Le premier est Cuida tu mente, dans Blua au sein de l'application, pour l'accompagnement au quotidien. Le second est la garantie de psychologie de sa formule, avec ses séances et ses conditions, pour quand il faut un professionnel. Les séances précises dépendent de chaque police ; au bureau, nous vous les confirmons donc les conditions générales sous les yeux : nous préférons que vous ne comptiez que sur ce que vous avez, et que vous l'utilisiez, plutôt que de découvrir la garantie le jour où vous n'en pouvez plus.

Le corps : bouger sans se blesser

La kinésithérapie entre généralement dans la vie des gens après la blessure : l'entorse du samedi, le dos qui se bloque, l'épaule du tennis. C'est l'usage réactif, celui qui arrive quand on a déjà mal.

L'usage préventif commence avant. Dans l'application, Fisio Digital propose des exercices et des conseils pour le quotidien, et Monitoriza tu salud, dans sa nouvelle version selon la lettre de renouvellement 2026, permet de suivre ses constantes et ses habitudes. Et quand il faut un vrai kinésithérapeute, il y a celui du réseau médical de Sanitas. Nous vous expliquons comment fonctionnent les séances de kinésithérapie dans votre police, si elles comportent une franchise et si elles ont une limite annuelle, car c'est l'une des garanties qui varient le plus d'une formule à l'autre.

Et seulement à la fin, le prix

Tout ce qui précède explique pourquoi, au bureau, nous posons les questions dans un ordre précis. Qui ne regarde que le prix ouvre un comparateur, trie du moins cher au plus cher et prend le premier, sans prêter attention aux franchises, aux délais de carence ni au réseau médical. Six mois plus tard, il découvre que chaque consultation lui coûte une franchise, que l'hôpital qu'il voulait n'y est pas ou que la spécialité dont il a besoin a un délai de carence.

Qui pratique la prévention fait l'inverse : d'abord ce qu'il va vraiment utiliser — pédiatrie s'il y a des enfants, gynécologie, spécialistes sans attente, un hôpital près de chez lui ; ensuite quelle formule le couvre le mieux ; et seulement alors le prix, avec deux options sous les yeux pour comparer sur la même base. C'est ainsi que nous travaillons : deux propositions avec la raison de chacune et le délai de carence ou la franchise que vous remarquerez la première fois. Et si Sanitas ne correspond pas à ce dont vous avez besoin, nous vous le disons, parce qu'un client qui souscrit mal ne revient pas.

Les services numériques cités (téléconsultation dans toutes les spécialités, évaluation des symptômes, urgences 24 heures sur 24, 365 jours par an par vidéo, téléphone et chat, Chequea tu salud, Cuida tu mente, Fisio Digital et Monitoriza tu salud) sont ceux que Sanitas communique à ses assurés au sein de Blua, sa santé numérique, avec l'assurance santé. Les bilans, examens, séances et franchises précis dépendent de la formule souscrite et figurent dans les conditions générales et les conditions particulières de chaque police. Mi Farmagen : informations publiées par Sanitas sur sanitas.es. Les situations décrites sont des compositions à partir de cas réels du bureau, sans données d'aucun client. Sanitas est une marque déposée de Sanitas, S.A. de Seguros.

Questions habituelles

Des réponses directes, les mêmes que nous donnons au bureau.

Choisir l'assurance la moins chère est-il une erreur ?

Pas forcément ; l'erreur, c'est de la choisir uniquement pour le prix. Une assurance bon marché avec des franchises élevées coûte cher à qui va l'utiliser chaque mois, et une assurance complète coûte cher à qui ne va jamais l'utiliser. C'est pourquoi, au bureau, nous posons les questions dans l'autre sens : d'abord ce que vous allez utiliser (pédiatrie, gynécologie, spécialistes, hospitalisation, dentaire), ensuite quelle formule le couvre le mieux, et seulement alors le prix, avec deux options sous les yeux pour que vous compariez sur la même base.

Si je suis en bonne santé, pourquoi irais-je chez le médecin ?

Pour le rester. La plupart de ce qui est détecté à temps se soigne mieux, plus vite et avec moins de séquelles, et c'est vrai aussi bien pour une prise de sang que pour un examen de la peau ou un frottis. En outre, avec une assurance privée, le bilan ne vous coûte pas une matinée d'attente : vous prenez rendez-vous dans l'application et vous choisissez le centre. Si votre formule comporte une franchise, chaque consultation a un petit montant qui figure dans vos conditions particulières ; nous vous le disons à l'avance pour qu'il ne vous surprenne pas.

Qu'est-ce que la médecine anticipative dont parle Sanitas ?

C'est la façon dont Sanitas décrit son modèle à ses assurés : une médecine centrée sur la prévention, l'innovation et le suivi continu, qui combine soins en présentiel et soins numériques. En pratique, cela se traduit par l'application Mi Sanitas avec Blua (téléconsultation, urgences 24 heures sur 24, évaluation des symptômes, programmes de santé), par des programmes comme Mi Farmagen et par le réseau propre d'hôpitaux et de centres. Cet article parle de cela : utiliser tout cela avant d'en avoir besoin.

L'application remplace-t-elle le médecin ?

Non, elle le rapproche. La téléconsultation et la consultation numérique règlent les questions, les suivis et les ordonnances sans vous déplacer, et les urgences 24 heures sur 24 par vidéo, téléphone ou chat vous disent si ce que vous avez peut attendre ou non. Ce qui exige un examen clinique, des analyses ou une chirurgie reste en présentiel, dans le réseau médical et les hôpitaux de Sanitas. L'avantage, c'est que vous arrivez à la consultation en présentiel avec un problème déjà orienté.

Quels bilans ai-je intérêt à demander chaque année ?

Cela dépend de votre âge, de votre sexe et de vos antécédents, et c'est votre médecin qui en décide, pas votre agent d'assurance. Ce que nous faisons, en revanche, c'est vous dire quels bilans et examens sont compris dans votre formule, lesquels comportent une franchise et comment les demander. Une règle simple qui fonctionne : une visite par an chez votre spécialiste de référence, un contrôle dentaire et, si vous prenez un traitement régulier, le rapport Mi Farmagen à apporter en consultation.

Et les enfants ?

C'est le cas où la prévention se voit le plus : suivi pédiatrique, vaccination selon le calendrier, vue et dentaire. Avec des enfants, la question du prix change de nature : ce qui compte, c'est d'avoir un pédiatre sans attente et un hôpital proche, et là, Sanitas dispose dans le nord-ouest de Madrid de l'hôpital universitaire La Zarzuela et des centres propres de Las Rozas et Boadilla. Si vous avez de jeunes enfants, dites-le-nous en demandant votre devis : la formule adaptée n'est pas la même que pour un couple sans enfants.

Si je n'utilise pas l'assurance de toute l'année, est-ce que je la paie pour rien ?

Si vous ne l'utilisez pas, oui. Mais la solution n'est pas de la résilier, c'est de l'utiliser : le bilan annuel, le détartrage, la téléconsultation pour les petits soucis et le rapport génétique pour les médicaments font déjà quatre usages qui n'exigent pas d'être malade. Qui agit ainsi arrive au renouvellement en sachant ce qu'il a reçu, et décide avec des données. Qui ne le fait pas décide sur le prix, ce qui est exactement ce que cet article cherche à éviter.

Sources officielles